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former et informer
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LES RESTAURANTS UNIVERSITAIRES REPRENNENT DU SERVICE !!! Après une période de fermeture consécutive aux vacances scolaires, les marmites des deux restaurants universitaires chauffent de nouveau… Il est environ 12 heures en ce mercredi 25 février. Une foule d’étudiants se forme progressivement devant le bâtiment abritant le restaurant universitaire N°2.Un parfum d’arome se diffuse discrètement dans le hall, il n’y a plus aucun doute, le restaurant universitaire est de nouveau opérationnel. Quelques jours auparavant et Pour les étudiants, la nouvelle a été accueillie avec enthousiasme car ici, le restaurant est d’une grande utilité : « la vie sans les restaurants commençait à être difficile, tant le coût de l’alimentation est hors de prix à l’extérieur » affirmer Claude E. résident de la cite universitaire .D’ailleurs, poursuit-il, « le retour à la cité était pour beaucoup conditionné par la réouverture des restos… » Seulement, si cet enthousiasme est beaucoup plus observé chez les garçons, les filles semblent cependant indifférentes pour la plus grande part. Interrogée sur ce fait, Gaëlle N. pense que les filles préfèrent en général faire elles même la cuisine, ce qui n’est pas le cas des garçons qui n’ont certainement pas les mêmes facultés culinaires. Coté infrastructurel, l’architecture futuriste du restaurant N°2 en particulier ne laisse pas indifférent. Il en est de même des chambres froides énormes des friteuses géantes et des marmites surdimensionnées qui garnissent les cuisines des deux structures. Coté personnel, près d’une centaine d’employés travaillent alternativement pour assurer la qualité du service. Ainsi, on y retrouve des cuisiniers, des nutritionnistes, des contrôleurs, des « billetteurs » et des agents de nettoyage, généralement recrutes parmi les étudiants. Et le menu alors ?il est confectionné nous dit-on par semaine, en fonction de la disponibilité des denrées sur le marché, et suivant les besoins nutritionnels des étudiants afin de leur assurer un meilleur rapport quantité- qualité- prix. D’ailleurs, l’étudiant ne débourse que 100 Frs pour un plat complet dont le coût normal est estimé à 500 Frs au bas mot, la différence étant supportée par l’université. C’est donc dire l’importance des restaurants universitaires et leur rôle social dans l’amélioration des conditions de vie des étudiants. Marcel MICHA Rentrée académique du second semestre : une accalmie à deux vitesses Le second semestre marquant la fin de l’année académique 2009 est amorcée depuis le lundi 23 mars dernier. Seulement, on peut se rendre compte que personne ou presque, n’a encore pris la mesure pour que comme les année précédentes, l’on ne termine sur des chapeaux de roues… Les salles de cours et les bureaux administratifs témoignent à suffisance du spectre des congés du premier semestre qui continuent de planer au campus de l’université de Yaoundé I. De la poussière parsème encore les longues rangées de tables bancs, le tableau noir porte encore quelques marques des compositions du premier semestre, et aussi, rares sont-ils ces professeurs qui ont déjà entamé les cours dans leurs filières respectives. Pourtant la rentrée académique du second semestre avait été annoncée aussi bien à travers des affiches murales, qu’à travers les différents médias de la cité capitale. Malgré la faible présence de quelques étudiants sans doute soucieux de leur devenir, on est bien tenté de dire sans euphémisme quelconque, que ce faux départ risque d’avoir des répercussions si des mesures palliatives ne viennent pas égayer des consciences individuelles et même collectives. D’aucuns jetteront les causes de tout ce laxisme sur la 12e édition des jeux universitaires qui semble t-il causent toujours des désagréments dans le début éffectif des cours, profitant ainsi aux étudiants maraudeurs et aux professeurs noyeurs comme on aime à le dire dans le jargon estudiantin. Seulement, personne ou presque de ces protagonistes ne semblent cerner la portée d’un communiqué qui a été vulgarisée pour que personne ne se disent innocent du monde ; même si on sait que la plupart des textes de chez nous ne cadrent pas avec leur application contextuelle. Mais déjà, sans risque de leurre, on peut dire que si rien n’est fait jusqu’ici, c’est simplement parce que tout le monde sait que la fin justifie les moyens. Réalités ou suspicions ? L’avenir nous en dira… Michel Romarick TUEKAM Université de Yaoundé I : la prostitution gagne du terrain. La colline du savoir connaît depuis quelques temps, des actes de prostitutions très avancés qui confèrent à cette institution des positions assez ironiques… C’est bien plus qu’un secret de polichinelle, la prostitution semble de plus en plus s’imposer comme une filière au campus de Ngoa- ékelle. Ainsi, il devient presque banale de rencontrer à des heures assez tardives, deux ou trois filles et même garçons, proposer leurs service à des contrevenants de toutes sortes. La conséquence de tout ceci étant que tous les milieux sont perméables pour vivre quelques minutes de plaisir. D’ailleurs, il y a deux semaines, nous avons surpris une partouze entre deux garçons et une fille dans un amphithéâtre. Stupéfaits par le flash de nos camescopes qui ne voulaient rien laisser de cette série d’un autre genre, nos acteurs se sont rués sur nos reporter qui heureusement étaient assez coriaces pour parer à toutes éventualités. (NDR : par soucis de dignité humaine et de pudeur, nous ne divulguerons certainement pas ces obscénités dans notre site « www.clucomuy.fr.gd » que vous appréciez déjà fort bien). Des clichés comme ceux là, nous pouvons en citer, mais tout cela n’aura aucun effet si rien n’est fait. Surtout que l’on ne saurait expliquer que des hommes de bonnes moralités aux diplômes respectables, se comportent comme des animaux apaisant leur plaisir sexuel partout ou besoin se fait ressentir. Il est temps pour ces adeptes du plus vieux métier du monde, de mettre fin à ces pratiques déviantes qui chaque jour diminue d’un peu plus l’image de marque que notre université tente en vain de retrouver… Ruth BOYOM Cours de travaux pratiques : quand l’argent s’en mêle... Les étudiants de la faculté des sciences de l’ université de Yaoundé I sont depuis quelques jours déjà au cœur d’ une situation qui au fil des années s’agrandit, tout en laissant place a un réseau d’extorsion financière, laissant ainsi choir toutes les malveillances tant dénoncées jusque là... Depuis quelques temps déjà, la faculté des sciences de l’université de Yaoundé I vibre au rythme des inscriptions pour le compte des travaux dirigées devant compté pour les évaluations du dit semestre, conformément aux exigences du système LMD. Depuis une semaine devant les laboratoires, l’on retrouve et des heures très matinales des étudiants qui errent désespérément, attendant leurs responsables qui pour la circonstances se sont transformer en véritables commerçants. Ici, seul le billets prescrit donne accès a la liste d’inscription réserver a cet effet.1000fcfa, 2000fcfa et parfois même 5000fcfa sont là quelques montant qu’ il faut débourser pour accéder en salle de TP. Les motifs énoncer par les receveurs des ces sommes qui sont nombreuses et très varier. On peut citer entre autres raisons la subvention pour l’achat des manuels pour travaux diriger, la motivation de l’enseignant,la prise en charge meilleure des étudiants ,ou tout simplement les frais de retard accusés par les étudiants .Quel histoire ?...tant on sait que l’ université de Yaoundé I s’ est mis inscrit dans le programme de nouvel gouvernance universitaire qui sous entêtent une prise en charge responsable des étudiants pour la production des savants de qualité. Cependant, si l’on s’évertue a perpétue dans l’ esprit des jeunes étudiants , futur dirigeant de demain le goût de la corruption et de la magouille , comment arriveront –ils a construire l’ Afrique de demain ? EMMANUEL BATAKE Ambiance de fête au campus de Ngoa ékelle. En prélude a la 43eme édition de la fête de la jeunesse, plusieurs manifestations dirigées par différents clubs et associations culturelles, se sont succédés au sein de la communauté estudiantine de Yaoundé I… Excepté les entraînements du défilé, l’on a tout d’abord noté un grand investissement humain qui avait été dirigé par le club des amis de la nature en vue de mettre un peu de bon air dans le campus de Yaoundé I. la croix rouge a travers son club, a organisé un vaste programme baptisé « don de sang ». il s’agissait d’inviter les étudiants a voler au secours des malades en offrant gratuitement leur sang. La semaine de la fête de la jeunesse a aussi été la foire exposition des clubs et associations du campus de ngoa ékelle, ou ces derniers ont exposé leurs doléances au vice recteur, remplaçant personnel du recteur, venu prendre part à la cérémonie. Pour donner plus de gaieté aux préparatifs, le club musique en partenariat avec les clubs danse et ballet, a offert un concert géant le samedi 07 février au stade de basket. Occasion était ainsi faite pour découvrir les nouveaux talents que regorge l’université en matière d’art musical. La cerise sur le gâteau est venue du coté du club communication, qui a organisé un séminaire de formation des clubs communications et journaux auquel prenaient part les établissements de la ville de yaoundé. Il faut dire que comme tout les autres établissements de la cité capitale et eue égard aux différentes activités, l’université de Yaoundé I a pris à cœur la semaine de la jeunesse. Mariama FOTSO FOTSO L’APRES DIXIADES. Près d’un mois après les prestigieux jeux nationaux organisés sur le site du campus de ngoa ékélle, la cité universitaire n’a pas encore retrouvé son sourire d’antan… Fenêtres et portes entre ouvertes, chambres remplies d’ordures et même d’escrements et aussi les odeurs de pestilence dues aux fosses sceptiques qui débordent laissant alors découvrir leur contenu :tout ce spectacle amer témoigne à suffisance de l’aspect morose du climat qui règne dans ce qui était jusqu’au 20 décembre dernier, considéré comme le village des dixiades. Nombreux sont ces étudiants qui ont été expulsés de leur chambre à quelques jours des jeux, à réclamer leur dortoir. Seulement, personne ne songe à leur répondre. Ici c’est la méthode du bouche à oreille qui permet aux uns et aux autres de savoir que la cité universitaire sera rétrocédée d’ici quelques jours. Triste paradoxe, car on se rend bien compte que le sort des étudiants dont les proches vivent à des distances très éloignées du campus n’a pas été pris en compte. Pourtant, cette longue période pourrait avoir des répercussions sur le bon fonctionnement et le bon rendement du cursus académique des étudiants. Ainsi, on peut dire que les dixiades n’auront pas fait que des gagnants, mais aussi des perdants et en majeure partie des étudiants. D’ailleurs excepté le tapage médiatique dont a bénéficié le campus de ngoa ékélle et la multitude de bouteilles coca cola ingurgitées, on peut se rendre compte que rien d’autre ou presque n’a été fait. Même ces infrastructures sportives quoique vétustes n’ont bénéficié d’aucun réaménagement hormis le peaufinage du terrain de basket de la cité. Ainsi, sans risque de nous tromper, il serait temps de prendre des mesures assez certaines pour que à l’exemple des dixiades 2008, les jeux universitaires de 2009 ne soient pas un échec… Michel Rom TUE Examen de fin de semestre au campus de ngoa- ékelle : les étudiants à l’assaut des préparatifs. Publié il y a deux semaines par l’administration de l’université, le programme du déroulement des examens de fin de semestre vient faire planer un climat au sein de la communauté estudiantine… Sérénité pour les uns et inquiétude et angoisse pour les autres, trac et stress pour la plupart, telles sont les impressions qu’on peut lire sur les visages des étudiants en cette veille d’examen marquant la fin du premier semestre de l’année académique en cours. Bon nombre d’étudiants ayant déjà subis l’échec où pas, ont investis les amphis et autres salles de l’institution depuis fort longtemps, afin de mieux se préparer à affronter les épreuves qui, rappelons le sont parfois complexes. Y allant parfois de 22heures de la nuit et rentrant à 4heures où 6 heures du matin et même à 6 heures, ces derniers bravent froid, moustiques, peur et préjugés pour s’en quérir de la totalité de connaissances dont ils auront besoin pendant l’échéance fatale des examens. Jour j, a-t-on coutume de le dire : « la réussite est la résultante des efforts consentis ». Eu égard à cette maxime très souvent prononcée par le chef de l’état, qui n’a sans cesse prôné le culte de l’effort, on comprend le pourquoi de cette détermination chez certains étudiants. Mais de l’autre cote, on a des étudiants qui ont fait leur la citation ; « c’est le dernier coup de hache qui abat l’arbre », comme quoi je fronte à -1 et alors ? Néanmoins faut il rappeler qu’interpréter et comprendre sont deux facultés indispensables dans la vie de chaque individu. Loin de nous l’idée de faire la morale à qui que ce soit car du moins on sait que le plus illettré de Ngoa Ékelle a quand même le baccalauréat. Juste qu’ils comprennent qu’avant que le dernier coup de hache abatte l’arbre, l’arbre en question en a déjà reçu un, deux, où une multitude de coup de hache qui ont contribué a son abattage. Ainsi au risque de faire d votre dernier coup de hache un premier, veillez partir à point au plaisir d’être à l’abris des pressions de toutes sortes de nature à déstabiliser notre cursus académique et même notre avenir. Olivier parfait SIMO UNIVERSITE DE YAOUNDE I : DE NOUVEAUX CAPITAINES AUX COMMANDES DU BATEAU. Le recteur Oumarou BOUBA et le président du conseil d’administration Jean FOUMANE AKAME tiennent désormais le gouvernail. Ils ont été installés le 05 janvier dernier au cours d’une cérémonie très courue… Jamais l’université de Yaoundé I n’avait connu pareille ambiance depuis le démarrage de l’année académique en cours. Parents, amis, connaissances,membres du gouvernement et étudiants s’étaient mobilisés à l’amphithéâtre 700 pour prendre part à la cérémonie d’installation. Même la forte délégation de la communauté mulsumane venue du nord s’était rassemblée pour saluer de belles sonorités puisées dans le tréfonds de sa culture, le nouvel homme fort chargé de diriger l’institution durant ces prochaines années. Ainsi de la cérémonie, on retiendra l’allocution du ministre des enseignements supérieurs qui dans un discours de circonstance, a fait état du profil des vedettes du jour. Il leur a été recommandé entre autre d’être « des chevaliers étincelants de la gouvernance universitaire, d’imprimer à l’université de Yaoundé I, leur esprit de rigueur, d’intégrité et leur savoir faire managérial». Il faut dire qu’en ces moments de grandes mutations universitaires, le nouveau recteur Oumarou BOUBA et le P.C.A Jean FOUMANE AKAME devront relever plusieurs défis afin de redorer le blason de l’enseignement supérieur à l’université de Yaoundé I . Dimitri MBARGA Installation des nouveaux responsables (doyens et responsables de direction) à l’université de Yaoundé I L’amphi 700 de l’université de Yaoundé I, chargé de symboles et d’histoires a fait le plein d’œuf lundi 19 janvier 2009 à l’occasion de la cérémonie d’installation des nouveaux responsables récemment nommés par décret présidentiel du 12 janvier 2009. il s’agit de : André EMTCHEU : conseiller technique auprès du recteur, qui nous vient de l’université de Douala ou il était le coordonnateur de l’unité de formation doctorale des sciences du comportement. BITJONG NDOMBOL : doyen de la faculté des sciences, précédemment vice doyen chargé de la programmation et du suivi des activités académiques dans la même faculté. Nicolas Gabriel ANDJIGA : directeur de l’école normale supérieure de Yaoundé ou il officiait comme directeur des études et chef du département de mathématiques dans le même établissement. Cette cérémonie d’installation était présidée par le maître des lieux, en la personne de Oumarou BOUBA, qui dans son allocution a étalé le profil des heureux nominés a qui a-t-il dit : « vous trouverez auprès de moi et des autres collaborateurs, une attention et une confiance toute particulière. Ainsi, je vous déclare installés dans vos fonctions respectives et vous souhaite bonne chance ». un terre d’applaudissement suivi de cris de joie a fait vibre l’amphithéâtre. Et c’est par une photo de famille que la cérémonie ‘st achevée, cadence et rythmée en son et couleur par des pas de danse modernes et traditionnels. Jean Yves EVINA LMD : les notes témoignent de l’incompréhension... Les listes des étudiants admis au niveau supérieur sont enfin disponibles. Depuis le 13 janvier dernier les étudiants des facultés des sciences et ceux arts, lettres et sciences humaines connaissent enfin le sort que le nouveau système LMD leur a réservé. Le babillard a une fois de plus grondé, laissant sans foi ni loi les étudiants non autorisées à suivre les cours du niveau supérieur, qui depuis quelques mois déjà suivaient ces cours. Après près de 3 mois d’attente incertaine, le choc psychique qu’a procuré la publication de ces listes est inimaginable. Évanouissement, pleurs, et autres signes de désespoir étaient visibles sur le visage des habitants de la colline du savoir. Mais Pourquoi avoir mis tant de temps pour donner le verdict du babillard ? Tout commence avec l’ entrée en vigueur du système LMD il y’a un an ,les étudiants de la promotion 2008 étaient alors nouvellement admis à intégrés les rangs des cops .La même année ces nouveaux étudiants qui pour certains foulaient pour la première fois le sol de l’ université de Yaoundé I se retrouvaient entrain de participés aux différentes cérémonies de bienvenu organisées par les Doyens des facultés . Durant ces cérémonies, les responsables des facultés et ceux en charge du système LMD, profitaient de la masse pour donner quelques tuyaux sur le nouveau système dont ils devaient être les cobayes . IL a fallu attendre 8 mois pour que les véritables signes du LMD soient visibles, mettant ainsi de côté le vocabulaire superficiel qui a contribué à l’échec de certains étudiants et qui se contentait de présenter les crédits, Emmanuel BATAKE DUKAMERD RECRUTEMENT DANS UNE BRECHE DE PLUS POUR LES SCIENTIFIQUES. Des textes portant sur l’organisation des concours directs et test de sélection dans le domaine de la santé, l’informatique et du génie civil ont été signés tout récemment par Emmanuel BONDE, ministre de la fonction publique et de la reforme administrative. En tout, près de 3500 places sont à pourvoir. Entre autres, dans le domaine de la santé, le recrutement concerne les médecins généralistes et spécialistes, des chirurgiens dentistes, des pharmaciens des infirmiers des techniciens medico sanitaires, des ingénieurs et techniciens biomédicaux. Bref, tous les corps du secteur médical sont concernés. Aussi dans le domaine de l’informatique, on envisage le recrutement des ingénieurs informaticiens, d’analystes programmateurs et des techniciens industriels. Notez que ce concours va de la catégorie A1 à la catégorie C et aura lieu du 21 au 22 mars prochain et tous les renseignements y afférents sont disponibles au ministère de fonction publique et de la reforme administrative. De quoi satisfaire les étudiants des filières informatiques et ceux de la faculté de médecine. La rédaction LE MUR DE LAMENTATION
Il est exactement 10heures le 14 Avril dernier quand le célèbre mur de lamentation des cop’s de la FALSH commence à cracher du feu. En effet, ce célèbre mur n’est rien d’autre que l’espace réservé pour afficher les résultats des examens de fin de semestre. « Ce semestre alors c’est vraiment le feu !» comme s’exclame un étudiant de troisième année Anthropologie, quand il jette un coup d’œil sur les résultats de l’UV 217 des étudiants de LMFII, où 33 têtes ont validées sur plus de trois cent personnes. Cet endroit donc de plus en plus visité ces jours par les artisans de ces chefs-d’œuvres s’est progressivement transformé pour la plupart en lieu sépulcral et pour une poignet en la manne qui tombe du ciel. Les étudiant mécontents dénoncent le fait que les résultats soient aussi catastrophiques. On entend de partout : « C’est mauvais » ! « C’est fort » ! « C’est grave » ! « C’est rude » ! Tout ce champ sémantique exprime le fait que dans l’ensemble les résultats sont médiocres. Plusieurs étudiants s’étonnent aussi du fait que, malgré la mise en place du système LMD (Licence, Master, Doctorat), les notes n’ont pas toujours changées. Elles sont mêmes passées de mal en pire que celles de l’année précédente, confirmant ainsi le système ancien, caractérisé par de rudes corrections. On peut donc dire que l’étudiant de l’Université de Yaoundé I est habitué à ce mauvais traitement. C’est pour dire comme certains « Ngoa Ekele tue les génies et vaccine les individus », car au grand constat, le mental de l’étudiant de cette institution est déjà préparé à cela. Il faut tout de même noter que bon nombre d’étudiants sont encore plongés dans l’attente de leurs notes. Animés d’anxiété, ils se posent la question de savoir si au regard de cette première publication des notes ce mur de lamentation ne deviendra pas bientôt le lieu appelé Golgotha ? GEORGES NKO’O 15/05/2008 UNIVERSITE DE YAOUNDE I : La route vers la professionnalisation et la création d’entreprise Le campus universitaire de Yaoundé I a été marqué les 09 et 10 janvier derniers par les journées universitaires de la professionnalisation et de la création d’entreprise baptisées « JUPE 2008 ».pendant deux jours les étudiants ont exposé leur savoir-faire à travers des stands et des ateliers, à l’esplanade des amphis 300 et 700.dans ces stands, ils ont exposé leurs projets afin de solliciter des financements auprès des operateurs économique venus nombreux pour la circonstance. parmi les exposants, on pouvait remarquer la présence des étudiants des filières arts plastiques, ars du spectacle, sciences de la terre, biochimie et bien d’autres encore.les clubs n’étaient pas en reste :les clubs des amis de la nature, santé, handicapés et bien sur communication étaient les plus visibles. Coté VIP, le tableau était tout aussi garni.la présence des ministres, des membres du corps diplomatique, du délégué de la communauté urbaine de Yaoundé est à signaler. Concernant les operateurs économiques, d’éminentes personnalités ont pris part à ces journées. André Siaka et Francoise Foning (qu’on ne présente pus) ont rehaussé l’éclat de ces journées. Au total, des conseils ont été donnes aux étudiants pour les aider à trouver qui un emploi, qui un financement. Des promesses ont également été faites. Les 100 meilleurs projets seront financés à hauteur de 5 millions de francs par projet. Madame Françoise Fonning s’est porté garante pour le suivi de ses projets pour qu’ils ne soient pas oubliés dans des tiroirs. Les JUPE ont donc connu une réussite dans l’ensemble. Seul point sombre le déficit de communication au niveau des étudiants, qui semblent ne pas avoir compris les réels enjeux de ces journées. Espérons que les prochaines JUPE bénéficieront d’une large communication pour aider tous les étudiants de notre universite Dans la quête de l’emploi et des financements Marcelin ALIMA Justice Populaire Dans le cadre des « mercredis des grandes conférences de L’historien Daniel ABWA membre du panel a rapidement brossé l’historique de la justice populaire au Cameroun Elle serait née suite aux revendications nationalistes Upécistes (NDLR : UPC est un parti politique nationaliste au Cameroun), qui voulait l’indépendance immédiate du pays. Pour ce faire, ils martyrisaient tous ceux qui faisaient obstacle à leur parti, les considérant comme traîtres. Le sociologue Valentin NGA NDONGO quant à lui a essayé d’énumérer les raisons qui pourraient pousser les populations à la justice populaire un e première analyse dramatique montre que la vie sociale est une scène ou chacun joue son rôle cette scène se déroulant dans la rue,avec une foule impulsive,violente et surexcitée ,aux trousses d’un malfrat. Une autre analyse dite individualiste montre que comprendre l’action humaine revient à la situer par rapport à l’individu et non au groupe. e malfrat libéré vient narguer ses victimes ,avec la complicité des forces de l’ordre. Ce genre d’agissement pourrait d’après le sociologue être à l’origine de la justice populaire. C’est d’ailleurs ce point de vue que semble partager le Pr. Jacques Philipe TSALA, psychologue. Dans un long et brillant exposé, le psychologue a relevé un point saillant : « la justice populaire relève d’un goût de vengeance ». Cette vengeance n’a pas de raison d’être selon l’homme de loi .le magistrat, monsieur J.M .BONGUENO après avoir fait mention d’un chapelet d’articles du code pénal,a préciser pour se résumer que tous les acteurs de la justice populaire s’exposent à des sanctions pénales car a t-il ajoute il est illégal de « se rendre justice soi-même « point de vue approuvé par le commissaire de police. Il convient de souligner que le bilinguisme de notre institution a été mis en exergue par l’intervention du journaliste Peter ESSOKA qui s’est donné la peine de faire un bref condensé des différents exposés. En tout cas, le débat demeure d’actualité.
G.T.N, (Lettres modernes Françaises ,I)
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